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Long wait in the airport, bilan du voyage

Good moning word!

Avez-vous déjà attendu dans un aéroport? Je suppose que oui. Dans ce cas vous allez ressentir de la compatis pour moi, car vous avez bien sûr vécu l’envie de pisser quant on a trop de baguages pour pouvoir bouger de sa chaise en plastique raide sur laquelle on va élire domicile pour toute notre attente. On va presque être triste de la quitter à la fin, presque. C’est assez amusant de regarder tout le monde s’agiter à toute heures. La vie de tout un chacun est assez fascinant, car personne ne va avoir la même journée. Certain son dans leur train-train quotidien, dans ce cas là ils auront l’impression que leur journée sera la même qu’hier et que demain et qui vont devoir penser à leur prochaine vacances pour continuer. Mais le plus intéressant est que les trois quart des personnes ici sont en vacances ou en transit. On lit le stress sur leur visage, leur excitation, mais on lit principalement le regard perdu, celui de « je vais attendre que ça passe mais c’est long ».

Le temps est cruel, c’est mon pire ennemi. Il ne passe jamais à la vitesse que l’on veux.

Tout mon voyage en Australie est passée bien trop vite. Et j’ai besoin de l’écrire pour le réaliser en réalité. Même maintenant, mon corps est encore entrain d’encaisser le premier vol il y a 5 mois et demi, pour preuve, mon physique c’est mit en pause. Par contre mon gras lui a bien suivi le mouvement. Merci l’Australie pour les 2 kilos de plus, tout ça à cause de vos fruits exotiques et de vos légumes du soleil (ou pas… oups).

Je reviens donc d’un mois de  road trip avec mon copain, qui a été magique. Ok je ne vous mens pas que rester avec la même personne 24h/24 implique de dévoiler plus que ce que l’on voudrait, qu’il faut avec la patience d’un ange pour tout le temps s’entendre mais ça fait parti du voyage. Ça ne serait pas les mêmes souvenirs s’ils étaient tous doux et agréable non?

Nous avons longé la côte du Queensland, au Nord de Townsville jusqu’à Cooktown. Mais nous avons également eu la chance de rendre visite à un vrai fermier possédant une ferme de bétail gigantesque avec des vaches en liberté, un jeune anglais courageux travaillant dans la ville des cailloux, de la poussière et des vieilles caves historiques et tout un tas de choses inoubliables. Nous avons essayé d’éviter les français, car ils sont absolument partout, pour cause, nous étions en août, donc LE MOIS où la colonisation s’étale jusqu’en Australie oui oui!

J’ai vraiment hâte de pouvoir vous transmettre un bout de ce voyage grâce à mes nouvelles photos, merci la technologie de pouvoir nous offrir ce précieux souvenir, que l’on peux chérir et qui pour moi est un moyen de ne pas tout oublier dès le lendemain. Seulement je crois que le plus important n’est pas chaque petit moment d’un voyage, mais de garder un pressenti général, des séquences de films, même si elles sont déformées, flous et arrangées ou bien empirées.

Bien bien, j’ai tout de même envie d’écrire un autre bilan: celui du naturaliste! Vous allez penser: pas de photos ni de vidéos pas de preuve, mais à chaque fois que nous avons vu un animal ou un végétal incroyable, nous avons essayer d’en garder une trace !

De la rainforest, placé en word heritage area, aux plantes sensibles au touché, aux figuiers étrangleurs, aux mangroves version film d’horreur (avec en vedette un crocodile), je nommerais le fabuleux Casoar à casque (ou plus classe en anglais: The cassowary) aperçu à deux reprise traversant la route tranquillement. Une fois un individu seul, et la seconde fois, nous avons eu la chance de voir un papa avec son bébé ! Ce n’ai finalement pas une chose si rare dans le nord du Queensland au vu du nombre de panneaux indicateurs : WARNING CASSOWARY, SLOW DOWN tout les 200 mètres mais tout de même, cela reste un réel privilège car la population est sérieusement restreinte et quant on voit ce gros engin, on se demande comment l’on peut le rater sérieusement. Ensuite, accrochez-vous, j’ai pu observer pendant une heure…. Un ornithorynque sauvage! Dans une fin d’après midi, le long d’une toute petite creek très calme à l’eau glaciale sur les hauteurs des collines Queenslandaise, un petit individu nous a fait un vrai spectacle! Nous avons partagé ce moment avec un couple de Canadien, aussi impressionné et fasciné que nous. Quel autre rêve pour un biologiste de rencontrer l’animal le plus original du monde hein? C’était comme rencontrer « Stitch » en personne, juste génial.

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Echidna (Tachyglossus aculeatus) autre rencontre parfaitement incongrue. Magnetic Island (credit photo: Iphone Hugues T)

Enfin, je n’ai pas dit non lors de ma plongée aux côtés d’une Tortue marine, au milieux de la grande barrière de corail, ou lorsque le dauphin (oui je n’en ai vu qu’un sauter quelle misère!) a fait une pirouette à droite de notre ferry. J’en passe, j’en passe mais il est vrai que je suis encore une gamine car les vrais naturalistes s’émerveillent devant une feuille en décomposition malade qui plus est, et j’en fait totalement partie, ce n’ai absolument pas simplement ces découvertes qui me font dire que mon voyage à été réussi mais plutôt toute la biodiversité si diverse de cette partie de l’Australie, que je conseille à tous de visiter, spécialement la grande barrière de coraux, profiter de cette beauté pour ensuite partager au plus vite son état d’urgence. Mais quand même, j’avais le droit de frimer sur des rêves de gosse que j’ai pu réaliser, parce que merde, la récompense d’avoir un BAC+4 elle est là!

En parlant d’études, je ferais mieux de préparer ma présentation orale qui a lieu dans 5 jours et que je n’ai pas préparé au lieu d’écrire ma vie sur wordpress.

Au boulot matelot !

Et bonnes vacances chers français, européen et tous ceux qui auront la chance de me lire et de me comprendre aux confins du monde, je vous salue. Vive les réseaux sociaux.

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C’est de cette merveilleuse ville pleine de Backpackers que je quitte le Queensland, Cairns, direction Sydney puis la France!

Cheers.

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Eternal quest of the sun : Rainforest VS dry season

G’day mate !

Le temps est traître pour être poli. Après quatre mois australiens, j’ai dépassé depuis longtemps les 50% du chronomètre « voyage de rêve ». Je suis venue dans le but de découvrir ce qu’était l’étranger, le monde de l’autre côté. Toute les quêtes ont-elles une fin? Des questions plein la tête j’essaie toutefois de ne pas y penser! Je profite encore beaucoup grâce aux personnes si chers avec qui je les partage.

(suite…)

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Countryside, the Daintree façon Dundee

Goddag kammerat !

Je suis contente d’écrire à nouveau après quelques absences, pour vous compter l’aventure inédite que j’ai vécu le week-end dernier: cap sur le Nord du Queensland, dans les tropiques humides. En compagnie d’étudiants naturalistes (JCU Zoology Society team), forcément ça sonnait déjà bien dès le départ. (suite…)

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On prend goût, ripe fruits and vitamine C

{ Osiyo }

Salutations Cherokee ou Tsalagi à l’origine,

C’est avec un peu de retard que je vous écris ce 10ème article! Fêtons ça avec une belle photo d’entrée, un début de journée ordinaire à la façon Aurora, Aurore, sunrise, levée du jour, dawn, ou ce part quoi vous voulez l’appeler après tout, puisque tout est possible quand la journée vient de commencer n’est ce pas?

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C’est mieux, alors la journée commence, il est environ 6h40 à ce moment là, je traverse le pont au dessus de RossRiver pour aller à l’université qui se trouve de l’autre côté de la rive d’où j’habite. Mais vous savez déjà tout passons à la suite.

Ces derniers temps une petite routine s’est installée, car mes expériences me prennent du temps. Mais il y a quand même quelques endroits où je me relaxe car oui, après deux mois, on commence à faire son nid et a être difficile en se faisant nos préférences.

Les principaux endroits sont sur mon chemin pour l’université forcément, la rivière. Puisque lorsque j’ai envie de m’évader de la grande route et de la circulation, je prend la voie verte le long de la rivière, même si c’est plus long.

Voici l’endroit que Mary m’a fait découvert, car elle aime promener les trois beasty ici, où ils peuvent se baigner. On a l’impression de flotter, c’est charmant et calme.

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On peut croiser quelques endémiques le matin, et il y en a un qui en impose…

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Laughting kookaboora, qui ne se décide pas à rire devant moi

Maintenant, ce week-end je me suis dit qu’il fallait quand même sortir, car j’ai tout de même fini un de mes premier rapport donc j’avais du temps libre. Au programme: visiter le « Museum of Tropical Queensland » que je voulais voir depuis mon arrivée. J’aime les musées, quand les enfants sont partis merci mon dieu.. Durant une demi heure ils ont été présents non-stop durant la visite, c’est fou ce que ça bouge ces choses! Les écouter c’était quand même marrant : »Ho look, it is so faaaaancy, Mooooom can you take a photo of me like that? ».

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Le VTT remplacé 4 fois, qui on croise les doigts n’est pas crevé… question de temps

Il est séparé en différentes parties: en arrivant, on a des dino animés qui sont assez bien fait, des explications sur le Crétacé, les plantes et animaux assez intéressant, j’ai appris q’un crapaud pouvait manger des petits dinosaures, comme quoi Cane toad était déjà de la partie au Crétacé. Ensuite, on a une histoire sur les explorations des îles australiennes où encore la découverte de la grande barrière de corail. Au final, l’Australie est un pays très « jeune » car fédéré part la reine Victoria en 1901 (bien que les états existaient avant cela, et que l’histoire des aborigènes n’est pas réellement abordée au musée vous vous imaginez pourquoi).Enfin la partie la plus intéressante: la biodiversité des tropiques. Passant par des spécimens de coraux dingues, des milliards de lépidoptères, orthoptères, coléoptères géants, et j’en passe. Je n’ai pas de bonne photos je suis navrée, mais j’ai tout de même l’entrée du musée qui m’a semblé amusante.

Je n’aime pas forcément les villes, les immeubles ni les magasins. Mais je dois reconnaître que la petite city de Townsville est mignonne. Elle est faite pour être conviviale et je me suis rendue donc Dimanche soit aujourd’hui, au marché.

Il est situé à peu près au même endroit que le musée et l’aquarium, c’est à dire près du port où le coeur de la ville est installée. C’est en faite très différent des quartiers résidentiels et un peu dépaysant (enfin ça reste de la pollution ouverte hein). Le marché du dimanche est allongé sur toute la rue, on y trouve de tout: fruits, légumes, bijoux, savons, plumes à mettre dans les cheveux, arts, jeux… J’adore le dimanche matin et en plus au marché c’était le paradis. C’est d’après moi le meilleur moyen de vous acheter des fruits exotiques aux meilleurs prix et de favoriser les petits commerces (et pas le géant Woolworths qui est implanté de partout).

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J’ai fait court cette fois ci vous avez vu? Cela s’annonce plus dynamique le week-end prochain car je retrouve des amies pour aller au festival d’Happy Daze qui promet d’être terrible! Je serais donc en retard pour le prochain mais râler pas, ça vous rend moche !

On termine par un coucher de soleil, que je n’aime guère normalement même si des fois j’admets qu’il est plus spectaculaire que le levée. C’est une fin, mais aussi chaque jour une petite leçon que la vie nous a apprise. Vous savez comme à la fin d’un épisode de Desperate Housewives où la fille morte nous conte la morale. Je vois la vie un peu comme ça, l’insouciance du matin et le petit mot final qui résonne.

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Alerte défis originaux ridicules cette semaine :

* Se prendre une prune pour stationnement en parking privé, parce qu’on a confondu « P permit » avec « P Public » vu que dans mon cerveau le premier signifiait qu’il était permis d’y stationner, or traduction fausse, tu comprends une fois que c’est trop tard #alafrancaise #60dollars – ζαιτ –

* Péter sa roue 4 fois en environ 5 jours et se faire finalement pote avec le réparateur de vélo à l’université – ζαιτ –

* Dormir au dessus de l’eau dans un hamac dans une des creek de l’université et se réveiller avec les wallabies – ζαιτ –

* Juste connaître cette chanson, parce que ça n’a rien à voir avec le reste!  https://www.youtube.com/watch?v=ZTiXSmQET2E

 

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Rubbish story qui fait envie

 » Wassara « 

Aujourd’hui nous parlons Toubou (oui j’aime bien les langues avec des noms mignons tout plein)

Je me suis vraiment demandée si ça valait le coup cette semaine d’écrire un article.. Et oui lecteur, avec ça tu n’as pas vraiment envie de lire plus loin! Mais j’ai décidé puisque je n’ai pas d’excursion folle-dingue à raconter cette semaine, de vous transmettre un bien autant précieux : les légendes. En ajoutant des photos d’autres animaux oubliés dans mes articles: plantes, insectes tout y passe. Allons y! (suite…)

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Cap Nord, ou pas cap?

*** Ka lima ***

bonsoir en Bobo (c’est pas mignon?)

Je sais bien, je suis en retard pas besoin de râler hein! J’ai prit mon week-end « off » c’était l’occasion de faire une pause dans les expériences lézards et de rouler vers le Nord du Queensland. Mais avant de vous raconter mon long week-end bien chargé émotionnellement, je vais vous compter les nouvelles plus banales. (suite…)

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Bowling Green Bay National Park

——- Salam ! ——–

Dimanche dernier, première exploration, virée d’un jour retenez votre respiration même si on n’est pas sous un pont (#looneytunes) !

On se lève, on prépare plein de bonnes choses à manger (tout devient tellement excitant quand on part en rando). Mary prépare même un thermos de café pour une pause breakfast. Stephan nous rejoint et hop en voiture! Le temps est parfait : nuage / soleil se succèdent le podium.

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C’est le parc national le plus proche de Townsville, seulement à 25 km du centre, ce qui est très pratique. La surface qu’il occupe est énorme : 57 900 ha, ce qui inclus des bassins tout mignon d’eau qui s’éclaircit de plus en plus lorsque l’on prend de la hauteur ! Oulala quelle hauteur, le point culminant étant de 1 210m lorsque vous vous rendez au « Mount Elliot », avec cette valeur de fou, il est un des pics les plus haut du Queensland! J’étais déçue, moi qui pensait faire des folies. Mais ce n’est pas la hauteur qui compte dans la vie, c’est ce que ma jeunesse m’apprend (gardez vos sous entendus s’il vous plait). Le parc est également classé en site RAMSAR, ce qui veut dire qu’il contient des zones humides protégées internationalement , c’est un label environnemental très stricte.

En faite, personne ne l’appelle par son petit nom tout mignon, qui n’a d’ailleurs pas de signification selon google mais je pense que cela fait référence à toute ces cascades et ses creeks qui font penser à des roulements riche en végétation et boom on a notre mot en français: La baie des roulements verts !!!! [… ok moins classe, tais toi aurore et apprend plutôt les mots en anglais parce qu’il y a un long chemin à faire [attaquons l’exercice pour…] CHUT].

Donc, je disais que toute personne averti l’appel « Alligator Creek », parce que c’est moins compliqué, plus trendy et on sent toute de suite l’aventure venir à nous avec un tel nom.

Alors la réponse à la question qui vous viens de suite en tête est oui, il se peut qu’un jour entre brouillard et yeux fatigués quelqu’un ai aperçu la queue d’un alligator mais c’est pas tout les jours et si vous voulez mon avis il a pas trop envie de se faire voir avec tous les malheurs qu’on lui a fait. Le rêve est un peu brisé mais que voulez vous…

Nous arrivons donc au parking, qui fait également office d’arrêt de camping car, avec des aires de barbecue (« Barbie » in Aussie language please). C’est très sympa et c’est la zone la plus « touristique » car il y a un agréable aménagement de passage sous les arbres au dessus de l’eau, des grands rochers bien ensoleillés pour se prélasser au soleil. Je me suis sentie en France, au bord des Gorges du Gardon (ou de l’Hérault, no comments rageux s’abstenir).20170423_162020P1120355P1120359

Nous croisons au départ beaucoup de petites bêbêtes : Giant Rainforest Mantis (Hierodula majuscula), que je pensais être une Mante religieuse car elles se ressemble grandement mais non, celle ci est native d’Australie seulement. Un petit dragon également (je pense au Two-lined Dragon – Diphoriphora bilineata) puis par la suite des nids de Brush turkey, pleins de chants d’oiseaux, des grenouilles, des lézards et.. une espèce très spéciale. Avant de vous en parler, nous devons nous éloigner des touristes, et emprunter un route beaucoup moins aménagée: LA JUNGLE. Les herbes sont hautes, nous font apparaître des petits boutons rouges aux cuisses pour ma part (et ouais fragile la biologiste). Puis ensuite, nous arrivons dans une creek asséchée, que nous allons longer durant une grande partie de la balade. C’est rocheux, pleins de moustiques et de foumis méchantes mais c’est génial! J’adore sauter de pierre en pierre, me sentir libre, fragile et surtout c’est sportif c’est ce que je préfère!

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Pause déjeuner avant de faire de l’escalade. L’endroit ressemble aux contes de fées pour un herpéto: une petite tortue d’eau a été dérangée, les libellules sont de toutes splendeurs et… les lézards nous encerclent car c’est l’heure de la thermorégulation!

Nous montons Stephan (le parfait guide) et moi-même afin d’atteindre une cave qu’il connait bien… Une cave avec des secrets plus vieux que l’arrivée de l’homme blanc sur le continent Australien. A l’entrée de la cave, je n’ai rien pour me couvrir (et ouais tête de linotte), Stephan me prête donc une veste car nous allons faire quelques pas en spéléo et lampe frontale. Nous dérangeons les microbat de la cave, qui était tranquillement en sieste. Elles nous frôlent le visage (mais ne se coincent pas dans mes cheveux, l’expérience le prouve ahah, mamies retournez dans vos tombeaux). Une fois dans le noir complet, nous découvrons le fameux Gecko, une espèce endémique du Mount Elliot donc complètement inédite : Mt Elliot Leaf-tailed Gecko (Phyllurus amnicola). Magique, comme prévu il est là. Les individus mâles et femelles ont une queue en forme de feuille, et c’est très impressionnant. Un camouflage de pair dans les arbres! On en voit un, puis deux, puis trois. Ils se cachent la journée dans des endroits froids, sans prédateurs. Je suis très contente d’avoir eu la chance d’en voir. Normalement je ne devrais pas trop poster de photo de lui car la population est très fragile et cela donnerait envie aux touristes d’aller visiter cette même cave mais ici je ne pense pas que beaucoup d’Australien viennent sur mon site et traque cette population (si c’est le cas get out).

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Le retour a été très agréable, nous nous sommes baignés sous une cascade géante et c’est la première fois que l’eau était si clair et si fraîche. J’ai revitalisé mon corps comme dirait ma mère avec des très bonnes ondes, positives!

Voici pour ce petit beau de paradis, en rentrant nous avons planifié d’y retourner !

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Je suis enfin arrivée à la fin de cette article, qui m’a prit environ deux heures (parce que j’avais faim).

Ce matin il faisait froid dites vous. Réellement, à 6h30 sur mon vélo durant plus de 20 min j’ai eu froid. Miracle, première nuit fraîche. Tout le monde en parle le matin même: à la maison, entre amis, au café… nous avons sorti notre « quilt » à toute vitesse pour nous rassurer. Attention, ici si vous dite « duvet » qui est la version americaine de « quilt » cela signifie la couette pas le « sleeping bag ». J’ai trouvé ça marrant!

Alerte défis originaux cette semaine :

* Etre informée qu’une plante présente dans le parc national peut au simple touché te brûler durant des jours entiers et la voir de trèstrès près une heure plus tard (on a encore eu de la chance!) – ζαιτ –

* Voir une araignée plus grosse que ma main, de trop près (rien que voir une araignée est un défi en lui-même) – ζαιτ –

* Confondre « Bud » avec « Bum » qui ne signifie pas tout à fait la même chose, enfin tout dépend de quel point de vu: le premier veut dire « bourgeon » (de fleur par exemple) et l’autre est la façon moins vulgaire de « Ass » ou « cul » pour le french non anglais. – ζαιτ –

* Commencer enfin les expériences que tu prépares depuis plus d’un mois et… que ça marche ! – ζαιτ –

* Relié au précédent : vernir des queues et des têtes de lézards de ton élevage avec du vernis à ongle orange qui appartient à ta maître de stage (c’est pour leur bien vous en faite pas la torture ne vient qu’ensuite) – ζαιτ –

 

 

 

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City of stars – one month abstract

こんにちは, konnichi ha

Comment allez-vous? Moi ça va bien, car c’est la journée de la Terre aujourd’hui!

20170416_163729Je suis fière de faire un article en ce beau jour, où l’on célèbre et remercie notre terre, ce que nous devrions faire tous les jours au lieu de prier des dieux humains de mon point de vue. Merci ma Mer, ma Terre, mon Eau, les paysages que tu façonnes, les histoires que tu nous donne, les sensations que tu nous offre, les senteurs, la chaleur, le froid, la vie (suite…)

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Townsville’s suburbs

Kia ora (salutations Maori),

J’ai ce soir envie de vous faire découvrir la ville où je me suis installée depuis maintenant près d’un mois: Townsville.

En tant que française j’ai le devoir de vous expliquer ce que signifie ce nom étrange, car en français traduit cela fait penser à « Villeville ». Bon ok ça pourrait quand même exister on est d’accord puisqu’on a quand même des blèdes en France qui ont été nommés : « VilleVieille » ou « Villefort » (gros coeur pour ce village là.. nostalgie) et j’en passe des vertes et des pas mûrs. Mais en réalité « ville » = Village en anglais, ce que ma expliquer professeur Mary. Donc en faite ici c’est la ville village, car bien que coquette, mademoiselle n’a pas de grande jambette. Le nombre d’habitant avoisine celui de Nîmes (= 133 miles) contre 180 miles pour Townsville mais ce qui est frappant c’est la densité de population qui est beaucoup plus élevée à Nîmes par contre = 800 habitants/ km² contre 4 fois moins pour la ville australienne qui l’emporte, pardon, le village…! En réalité j’ai observé avec mes yeux de scientifique (ou tout simplement mes yeux marrons) que l’étalement urbain était très présent : très très peu d’appartement, tout le monde possède une maison et ces dernières se ressemblent. Mais ils ont besoin de grandes routes également, ce qui coupe les pâtés de maison en quartier, ou « suburb » (allez prononcer ça avec votre accent français c’est marrant la première fois).

Donc je pense avoir fait le tour des principaux suburbs à voir, même si je suis loin d’avoir traversé la ville encore, en voici un extrait:

  • Mon quartier –> Gulliver 

Ici, à 200m des grandes routes, le monde est calme. Pas de bruit, pas d’histoire, on laisse parler l’eau, le soleil, les oiseaux et les geckos. C’est vraiment agréable et au final c’est assez intelligent de séparer grandes routes et quartier résidentiel mais ce n’ai pas très respectueux de l’environnement car on s’étale, on s’étale..

Tous le monde a son petit jardin bien taillée, sa petite entrée personnalisé ou pas pour garer la voiture et le chien qui surveille = Australian classic. D’ailleurs quand je promène nos fauves à nous, j’ai droit à un concerto forte de tous les copains des jardins!

  • Castle Hill, où la colline au château imaginaire:

Près des plages, il est possible de monter cette fameuse colline en voiture ou bien à vélo ou encore à l’ancienne à pied! Ce n’est pas très haut mais ça fait un bon excercie beaucoup de gens court même régulièrement jusqu’au sommet. Il faut dire que l’on a une assez belle vue d’en haut. La photo de couverture de l’article est un panorama prit de Castle Hill. C’est tout de même marrant d’appeler ça la colline au château sans château. Les australiens n’ont pas la chance d’avoir un patrimoine riche avec une identité humaine forte car c’est un continent qui a été colonisé que « récemment » par rapport à l’Europe par exemple. Donc il faut bien qu’ils s’invente des châteaux les pauvres!

  • Les plages : The strand & Pallarenda 

Vous avez donc deux choix de plages ici : celle qui se situe tout au long de la ville centrale, qui comprend les bars, casino, café et glacier ou bien celle le long de la route qui mène aux parcs nationaux. C’est un charme différent avec des vues différentes j’apprécie les deux. Ce qui est décevant bien sur c’est le fait de ne pas pouvoir en liberté se jeter dans l’eau où l’on veut …. BIIIIIP …. Danger. Il y a beaucoup de méduses, et ce ne sont pas des gentilles qui font juste mal, la il est question de mort subite engendrée par un machin transparent de 1,5 cm.. Oui oui l’humain est fragile en Australie. Voilà pourquoi des filets sont installés tous les 500 m = les « net » pour éviter les requins/ croco ou méduses de s’infiltrer. La RockPool est la solution la plus sur pour les personnes susceptibles car l’eau de mer est filtrée avec attention.

  • L’université : James Cook University 

Of course, je suis venue aussi pour découvrir une autre manière de travailler, sous le sunshine state ! Et il y a du changement, plutôt neuf! C’est un très grand campus, où se trouve un supermarché, au moins 4 cafés différents, une boutique de sushis, une piscine, un stade et bien d’autre surprises… En faite, l’université est propriétaire d’un très grand terrain, qui comprend les collines voisines, ce qui est très pratique pour les « fiedtrip » car au lieu de planifier une sortie, il n’y a qu’à marcher deux kilomètres et de ramasser/manger/photographier ce que l’on veut. Les Wallabies sont présents également car en plus des creek, on trouve une grande prairie aux hautes herbes qui leur plait bien. Pour vous dire à quelle point c’est classe, le nouveau building en Marine Biology (leur spécialité) accueille un grand aquarium avec des centaines de poissons endémiques!!! C’est ici que j’ai l’autorisation de prélever mes lézards ahah!

  • River & Riverway

En plus de la mer, des collines il y a la rivière ici ! Elle se nomme « Ross River », je la traverse tous les jours pour me rendre à l’université. Cela augmente la biodiversité et les différents milieux naturels de la ville pour mon plus grand bonheur! C’est la que l’on peut apercevoir les méga-chiroptères, les Coromoran, tortues d’eau, Aigrette, Barking Owl et un très beau couché de soleil. Tout au long de la rivière se trouve un parcours pour les vélos et les piétons, ce qui permet d’accéder aux pontons pour se baigner ou s’amuser à pêcher avec du pain pour les plus jeune! J’ai trouvé l’eau très chaude et c’est un de mes endroits préférés qu’un ami à bien voulu me faire connaître !

A bientôt! Vers l’infini et l’au-delà!