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Randonnez-vous au sommet des cailloux

Pensez-vous qu’on peut faire quatre choses impossibles avant le petit déjeuner? Moi, oui, lorsque je randonne tôt le matin, rien que l’idée de passer ma journée entière dehors me rend dingue de joie.

J’ai eu la chance d’avoir un bon coach cette fois, un habitué des cailloux ardus et brutes, ce qui m’a motivé. Nous sommes donc partis en petit comité, de Cassis, pour effectuer la grande traversée des Calanques de Marseille (qui se trouvent dans le Parc National des Calanques). Au départ de 8 heures, plein d’énergie, on est déterminés à atteindre l’objectif de la trentaine de kilomètres. Les premières plages sont toutes douces, et effleurent tout doucement contre les gros blocs de calcaire. L’énergie qu’elle dégage émerge en même temps que nos esprits endimanchés.

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Plage d’En Veau, calanque la plus touristique d’après mon guide mais pour nous il n’y avait qu’une coureuse de haut niveau qui était de passage pour nous motiver encore plus !

Puis le périple suit son cours. C’est superbe on n’a pas à se soucier trop d’où on va, on suit la côte, on s’enfonce pour mieux remonter et se raconter encore que la méditerranée est belle et qu’on ne s’en lasse pas.

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On n’a pas besoin de parler, à quoi bon, on vit déjà quelque chose d’intense croyez-moi, ceux qui pensent que littoral c’est plat se trompent! Je n’ai pas pu m’arrêter beaucoup pour prendre vraiment le temps de me pencher pour immortaliser la flore. Voici ce que j’ai pu attraper, mes premières belles fleurs de printemps pour vous:

 

Au bout d’une quinzaine de kilomètres, il faut bien s’accorder la pause imposée des français : le déjeuné du dimanche c’est sacré ! On change les semelles, on fait le bilans des ampoules et nous voilà repartis!

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Du calcaire en veux-tu en voilààà

Ce fût un moment exquis et je conseille à tous les amoureux de la côte d’azur de faire cette randonnée un jour. Malheureusement (ou heureusement car les détours vers les points de vues valait leur pesant de sueur) nous avons dû nous presser sur la fin et nous n’avons pas complètement bouclés la boucle. Nous étions à 32 kilomètres en tout : ça use les souliers !

Court article pour de grandes sensations… Le printemps est là et je trouve que c’est la meilleure période pour randonner, pas vous? En prime c’est la période idéale pour croiser les premiers reptiles téméraires ou entendre nos chers amphibiens.

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A bientôt….dans les mares temporaires surement !

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Croa-margue, ou le pays de la boue

De retour avec une belle histoire où j’ai encore la chance d’en être le personnage principal. Je termine mes études par un beau bouquet final : une totale immersion en Camargue pendant 6 mois. Quand je dis total, c’est y dormir, y manger y rester, chopper un virus et tout le touti quanti mes amis. Le rêve. Une chose me pince le coeur tout de m^me : l’au-revoir avec les personnes merveilleuses de ma classe a été compliqué… Je pense à eux à chaque fois que je vois une brindille ! C’est justement ça la magie des rencontres et j’espère pouvoir garder contact pour de vrai avec eux. Notre dernière semaine a été mouvementée (enfin pas physiquement, quoi que notre estomac a bien galéré).

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J’ai viré dans le camp des petites choses visqueuses, qui sont en général moins appréciées que les reptiles mais que je trouve tout aussi mignonne personnellement : les amphibiens!!! Je vais travailler sur le Crapaud calamite (Epidalea calamita, ou la calamité ambulante hihi on va bien s’entendre). Il est présent dans les mares temporaires, qui sont des milieux particuliers peut étudiés dans le temps. Pourtant avec le changement climatique (et oui encore lui) ils régressent de plus en plus. Je suis tout excitée et à peine arrivée que les personnes ici m’ont amené sur le terrain de jeux, et j’ai fait une coche ! Le Pélobate cultripède (Pelobates cultripes). N’est-elle pas à croquée cette madame qui rejoins la mare afin qu’un male la trouve? (ça devient un peu glauque mais passons).

Ici, les ornithologues sont rois! Ils sont vraiment partout ceux là, mais au fond ils sont tendre comme du chocolat de Pâques fait maison. Tout est fait pour l’observation de ces derniers : des observatoires géants, des longues vues, des livres, des nichoirs…

Mes premières balades furent géniales, je me sentais à la maison. Je renie l’histoire normalement (juste parce que je suis une quiche pour retenir des dates ou des mouvements)  mais j’admets que l’histoire Camarguaise est plutôt magique. Les espaces naturels (parc naturel régional de la Camargue, réserve naturelle régionale) en sont fières et l’identité du territoire y est très forte. Ce qui est drôle c’est de voir que l’endroit attire également beaucoup d’internationaux avec qui je peux parler anglais, ce qui me manquais énormément.

J’attends les beaux jours avec impatience et je sens que je vais pouvoir vous pondre plein de petits articles.

J’espère que l’hiver n’a pas été rude pour vous, mais je pense que cette année est propice à une faune et une flore qui va exploser ses couleurs et sa vie au printemps prochain… Patience!

Arrivederci, on finis avec un beau panorama des Salins de giraud (toute mon enfance ce sel) 

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Dur retour, douce automne

Bondi ! On se les pèle en France, comme ce n’est pas permis! Me voici de retour dans le pays de mon enfance, les mauvaises habitudes également… On râle quand fin octobre on n’a pas eu d’épisode cévenol, qu’il a fait beau et chaud et que les quelques degrés de baisse depuis 2 jours fait partie de toute les conversations entre collègues. Je suis bien de retour, pas de doute.

Je ne me rendais pas compte que je ne retournerais pas en Australie d’ici un bout de temps ( ne jamais dire jamais hein!). Comme au retour d’un rêve, il m’a fallu du temps pour que je réalise. Ce qui me console c’est mes images, mes souvenirs. Ce qui me fait peur c’est ma mémoire, le perte, l’échappement. Tout est trop volatile, j’ai l’impression d’oublier un peu plus, chaque jours un peu plus de vocabulaire… Et si on se faisait un petit flash back qui ne fait pas de mal? Je ne vous ai largement pas tout dévoilé de mon road trip. Un des moments épiques à été ici, dans la Cattle station de Robert, alias Bob. Des centaines d’hectares pour x vaches en liberté (il n’a pas su nous donner un chiffre exact)… et des chevaux pas si sauvages que ça. Le bonheur silencieux d’un homme.

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Le travail est revenu, mais la soif d’aventure est plus forte, alors dès que j’ai un moment je m’évade loin des nouvelles métropoles !

Dernièrement, je suis allée goûtée les prémices de l’automne, cette saison curieuse de transition des pays tempérés. Je me dis souvent que les paysages ici prennent leur temps, rien ne presse, personne n’a envie de se dire que l’hiver arrive alors je me suis dit que c’était fait pour qu’on en profite non?

Je suis allée randonner dans la vallée des Catalans, la commune la plus proche se nome Montferrer, la vallée est celle de la Devesa. Je n’ai aperçu qu’un pic venté, celui des « Très Vents ». Je comprend seulement maintenant d’où lui vient son nom, puisqu’il y a avant le sommet, 2 autres cap à traverser, plus saugrenus les uns que les autres!

 

En tee-shirt les amis en tee-shirt nous avons marché! Ce sud m’impressionnera toujours. La faune était cependant déjà en dormance (marmottes, Izards des Pyrénées..) seul les vautours fauves tournoient encore à la recherche du 6eme courant d’air chaud.

J’admets qu’en ce soir d’halloween, je ne ressens aucune peur. Même si parfois je me dis que la chance du passé ne peut pas valoir mon avenir, je me rappel qu’on n’a pas à réfléchir, qu’il faut être là où le regret et la lassitude n’existe pas. J’ai ma petite idée!

[Instant PUB] Je prépare avec tous mes collègues de master un salon de l’Ecologie à Montpellier, le SEUL en France, et il va être génial cette année il ne faut surtout pas rater ça… Allez faire un tour sur notre site, il va y avoir des photos magiques, de personnes vraiment douées. On s’y voit bientôt!

Eveil le lézard qu’il y a en toi.

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Long wait in the airport, bilan du voyage

Good moning word!

Avez-vous déjà attendu dans un aéroport? Je suppose que oui. Dans ce cas vous allez ressentir de la compatis pour moi, car vous avez bien sûr vécu l’envie de pisser quant on a trop de baguages pour pouvoir bouger de sa chaise en plastique raide sur laquelle on va élire domicile pour toute notre attente. On va presque être triste de la quitter à la fin, presque. C’est assez amusant de regarder tout le monde s’agiter à toute heures. La vie de tout un chacun est assez fascinant, car personne ne va avoir la même journée. Certain son dans leur train-train quotidien, dans ce cas là ils auront l’impression que leur journée sera la même qu’hier et que demain et qui vont devoir penser à leur prochaine vacances pour continuer. Mais le plus intéressant est que les trois quart des personnes ici sont en vacances ou en transit. On lit le stress sur leur visage, leur excitation, mais on lit principalement le regard perdu, celui de « je vais attendre que ça passe mais c’est long ».

Le temps est cruel, c’est mon pire ennemi. Il ne passe jamais à la vitesse que l’on veux.

Tout mon voyage en Australie est passée bien trop vite. Et j’ai besoin de l’écrire pour le réaliser en réalité. Même maintenant, mon corps est encore entrain d’encaisser le premier vol il y a 5 mois et demi, pour preuve, mon physique c’est mit en pause. Par contre mon gras lui a bien suivi le mouvement. Merci l’Australie pour les 2 kilos de plus, tout ça à cause de vos fruits exotiques et de vos légumes du soleil (ou pas… oups).

Je reviens donc d’un mois de  road trip avec mon copain, qui a été magique. Ok je ne vous mens pas que rester avec la même personne 24h/24 implique de dévoiler plus que ce que l’on voudrait, qu’il faut avec la patience d’un ange pour tout le temps s’entendre mais ça fait parti du voyage. Ça ne serait pas les mêmes souvenirs s’ils étaient tous doux et agréable non?

Nous avons longé la côte du Queensland, au Nord de Townsville jusqu’à Cooktown. Mais nous avons également eu la chance de rendre visite à un vrai fermier possédant une ferme de bétail gigantesque avec des vaches en liberté, un jeune anglais courageux travaillant dans la ville des cailloux, de la poussière et des vieilles caves historiques et tout un tas de choses inoubliables. Nous avons essayé d’éviter les français, car ils sont absolument partout, pour cause, nous étions en août, donc LE MOIS où la colonisation s’étale jusqu’en Australie oui oui!

J’ai vraiment hâte de pouvoir vous transmettre un bout de ce voyage grâce à mes nouvelles photos, merci la technologie de pouvoir nous offrir ce précieux souvenir, que l’on peux chérir et qui pour moi est un moyen de ne pas tout oublier dès le lendemain. Seulement je crois que le plus important n’est pas chaque petit moment d’un voyage, mais de garder un pressenti général, des séquences de films, même si elles sont déformées, flous et arrangées ou bien empirées.

Bien bien, j’ai tout de même envie d’écrire un autre bilan: celui du naturaliste! Vous allez penser: pas de photos ni de vidéos pas de preuve, mais à chaque fois que nous avons vu un animal ou un végétal incroyable, nous avons essayer d’en garder une trace !

De la rainforest, placé en word heritage area, aux plantes sensibles au touché, aux figuiers étrangleurs, aux mangroves version film d’horreur (avec en vedette un crocodile), je nommerais le fabuleux Casoar à casque (ou plus classe en anglais: The cassowary) aperçu à deux reprise traversant la route tranquillement. Une fois un individu seul, et la seconde fois, nous avons eu la chance de voir un papa avec son bébé ! Ce n’ai finalement pas une chose si rare dans le nord du Queensland au vu du nombre de panneaux indicateurs : WARNING CASSOWARY, SLOW DOWN tout les 200 mètres mais tout de même, cela reste un réel privilège car la population est sérieusement restreinte et quant on voit ce gros engin, on se demande comment l’on peut le rater sérieusement. Ensuite, accrochez-vous, j’ai pu observer pendant une heure…. Un ornithorynque sauvage! Dans une fin d’après midi, le long d’une toute petite creek très calme à l’eau glaciale sur les hauteurs des collines Queenslandaise, un petit individu nous a fait un vrai spectacle! Nous avons partagé ce moment avec un couple de Canadien, aussi impressionné et fasciné que nous. Quel autre rêve pour un biologiste de rencontrer l’animal le plus original du monde hein? C’était comme rencontrer « Stitch » en personne, juste génial.

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Echidna (Tachyglossus aculeatus) autre rencontre parfaitement incongrue. Magnetic Island (credit photo: Iphone Hugues T)

Enfin, je n’ai pas dit non lors de ma plongée aux côtés d’une Tortue marine, au milieux de la grande barrière de corail, ou lorsque le dauphin (oui je n’en ai vu qu’un sauter quelle misère!) a fait une pirouette à droite de notre ferry. J’en passe, j’en passe mais il est vrai que je suis encore une gamine car les vrais naturalistes s’émerveillent devant une feuille en décomposition malade qui plus est, et j’en fait totalement partie, ce n’ai absolument pas simplement ces découvertes qui me font dire que mon voyage à été réussi mais plutôt toute la biodiversité si diverse de cette partie de l’Australie, que je conseille à tous de visiter, spécialement la grande barrière de coraux, profiter de cette beauté pour ensuite partager au plus vite son état d’urgence. Mais quand même, j’avais le droit de frimer sur des rêves de gosse que j’ai pu réaliser, parce que merde, la récompense d’avoir un BAC+4 elle est là!

En parlant d’études, je ferais mieux de préparer ma présentation orale qui a lieu dans 5 jours et que je n’ai pas préparé au lieu d’écrire ma vie sur wordpress.

Au boulot matelot !

Et bonnes vacances chers français, européen et tous ceux qui auront la chance de me lire et de me comprendre aux confins du monde, je vous salue. Vive les réseaux sociaux.

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C’est de cette merveilleuse ville pleine de Backpackers que je quitte le Queensland, Cairns, direction Sydney puis la France!

Cheers.

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Eternal quest of the sun : Rainforest VS dry season

G’day mate !

Le temps est traître pour être poli. Après quatre mois australiens, j’ai dépassé depuis longtemps les 50% du chronomètre « voyage de rêve ». Je suis venue dans le but de découvrir ce qu’était l’étranger, le monde de l’autre côté. Toute les quêtes ont-elles une fin? Des questions plein la tête j’essaie toutefois de ne pas y penser! Je profite encore beaucoup grâce aux personnes si chers avec qui je les partage.

(suite…)

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Countryside, the Daintree façon Dundee

Goddag kammerat !

Je suis contente d’écrire à nouveau après quelques absences, pour vous compter l’aventure inédite que j’ai vécu le week-end dernier: cap sur le Nord du Queensland, dans les tropiques humides. En compagnie d’étudiants naturalistes (JCU Zoology Society team), forcément ça sonnait déjà bien dès le départ. (suite…)

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On prend goût, ripe fruits and vitamine C

{ Osiyo }

Salutations Cherokee ou Tsalagi à l’origine,

C’est avec un peu de retard que je vous écris ce 10ème article! Fêtons ça avec une belle photo d’entrée, un début de journée ordinaire à la façon Aurora, Aurore, sunrise, levée du jour, dawn, ou ce part quoi vous voulez l’appeler après tout, puisque tout est possible quand la journée vient de commencer n’est ce pas?

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C’est mieux, alors la journée commence, il est environ 6h40 à ce moment là, je traverse le pont au dessus de RossRiver pour aller à l’université qui se trouve de l’autre côté de la rive d’où j’habite. Mais vous savez déjà tout passons à la suite.

Ces derniers temps une petite routine s’est installée, car mes expériences me prennent du temps. Mais il y a quand même quelques endroits où je me relaxe car oui, après deux mois, on commence à faire son nid et a être difficile en se faisant nos préférences.

Les principaux endroits sont sur mon chemin pour l’université forcément, la rivière. Puisque lorsque j’ai envie de m’évader de la grande route et de la circulation, je prend la voie verte le long de la rivière, même si c’est plus long.

Voici l’endroit que Mary m’a fait découvert, car elle aime promener les trois beasty ici, où ils peuvent se baigner. On a l’impression de flotter, c’est charmant et calme.

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On peut croiser quelques endémiques le matin, et il y en a un qui en impose…

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Laughting kookaboora, qui ne se décide pas à rire devant moi

Maintenant, ce week-end je me suis dit qu’il fallait quand même sortir, car j’ai tout de même fini un de mes premier rapport donc j’avais du temps libre. Au programme: visiter le « Museum of Tropical Queensland » que je voulais voir depuis mon arrivée. J’aime les musées, quand les enfants sont partis merci mon dieu.. Durant une demi heure ils ont été présents non-stop durant la visite, c’est fou ce que ça bouge ces choses! Les écouter c’était quand même marrant : »Ho look, it is so faaaaancy, Mooooom can you take a photo of me like that? ».

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Le VTT remplacé 4 fois, qui on croise les doigts n’est pas crevé… question de temps

Il est séparé en différentes parties: en arrivant, on a des dino animés qui sont assez bien fait, des explications sur le Crétacé, les plantes et animaux assez intéressant, j’ai appris q’un crapaud pouvait manger des petits dinosaures, comme quoi Cane toad était déjà de la partie au Crétacé. Ensuite, on a une histoire sur les explorations des îles australiennes où encore la découverte de la grande barrière de corail. Au final, l’Australie est un pays très « jeune » car fédéré part la reine Victoria en 1901 (bien que les états existaient avant cela, et que l’histoire des aborigènes n’est pas réellement abordée au musée vous vous imaginez pourquoi).Enfin la partie la plus intéressante: la biodiversité des tropiques. Passant par des spécimens de coraux dingues, des milliards de lépidoptères, orthoptères, coléoptères géants, et j’en passe. Je n’ai pas de bonne photos je suis navrée, mais j’ai tout de même l’entrée du musée qui m’a semblé amusante.

Je n’aime pas forcément les villes, les immeubles ni les magasins. Mais je dois reconnaître que la petite city de Townsville est mignonne. Elle est faite pour être conviviale et je me suis rendue donc Dimanche soit aujourd’hui, au marché.

Il est situé à peu près au même endroit que le musée et l’aquarium, c’est à dire près du port où le coeur de la ville est installée. C’est en faite très différent des quartiers résidentiels et un peu dépaysant (enfin ça reste de la pollution ouverte hein). Le marché du dimanche est allongé sur toute la rue, on y trouve de tout: fruits, légumes, bijoux, savons, plumes à mettre dans les cheveux, arts, jeux… J’adore le dimanche matin et en plus au marché c’était le paradis. C’est d’après moi le meilleur moyen de vous acheter des fruits exotiques aux meilleurs prix et de favoriser les petits commerces (et pas le géant Woolworths qui est implanté de partout).

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J’ai fait court cette fois ci vous avez vu? Cela s’annonce plus dynamique le week-end prochain car je retrouve des amies pour aller au festival d’Happy Daze qui promet d’être terrible! Je serais donc en retard pour le prochain mais râler pas, ça vous rend moche !

On termine par un coucher de soleil, que je n’aime guère normalement même si des fois j’admets qu’il est plus spectaculaire que le levée. C’est une fin, mais aussi chaque jour une petite leçon que la vie nous a apprise. Vous savez comme à la fin d’un épisode de Desperate Housewives où la fille morte nous conte la morale. Je vois la vie un peu comme ça, l’insouciance du matin et le petit mot final qui résonne.

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Alerte défis originaux ridicules cette semaine :

* Se prendre une prune pour stationnement en parking privé, parce qu’on a confondu « P permit » avec « P Public » vu que dans mon cerveau le premier signifiait qu’il était permis d’y stationner, or traduction fausse, tu comprends une fois que c’est trop tard #alafrancaise #60dollars – ζαιτ –

* Péter sa roue 4 fois en environ 5 jours et se faire finalement pote avec le réparateur de vélo à l’université – ζαιτ –

* Dormir au dessus de l’eau dans un hamac dans une des creek de l’université et se réveiller avec les wallabies – ζαιτ –

* Juste connaître cette chanson, parce que ça n’a rien à voir avec le reste!  https://www.youtube.com/watch?v=ZTiXSmQET2E

 

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Rubbish story qui fait envie

 » Wassara « 

Aujourd’hui nous parlons Toubou (oui j’aime bien les langues avec des noms mignons tout plein)

Je me suis vraiment demandée si ça valait le coup cette semaine d’écrire un article.. Et oui lecteur, avec ça tu n’as pas vraiment envie de lire plus loin! Mais j’ai décidé puisque je n’ai pas d’excursion folle-dingue à raconter cette semaine, de vous transmettre un bien autant précieux : les légendes. En ajoutant des photos d’autres animaux oubliés dans mes articles: plantes, insectes tout y passe. Allons y! (suite…)

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Cap Nord, ou pas cap?

*** Ka lima ***

bonsoir en Bobo (c’est pas mignon?)

Je sais bien, je suis en retard pas besoin de râler hein! J’ai prit mon week-end « off » c’était l’occasion de faire une pause dans les expériences lézards et de rouler vers le Nord du Queensland. Mais avant de vous raconter mon long week-end bien chargé émotionnellement, je vais vous compter les nouvelles plus banales. (suite…)